| Présentation historique |
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La commune de Bréhal se présente sous la forme d'un rectangle allongé s'enfonçant d'environ 6 km à l'intérieur des terres et s'étendant sur 2 km dans le sens Nord-Sud. La majeure partie du territoire est constituée par un plateau partiellement dénudé culminant à 70 m d'altitude. Une ancienne falaise le borde à l'Est et tombe sur un "Bas-Pays" où l'on trouve successivement des prairies bocagères humides et quelques polders, le domaine marin du Havre de la VANLEE et le cordon dunaire bordant la plage. Une petite rivière, la Vanlée, dessine à travers la commune une vallée sinueuse, profonde et verdoyante et débouche dans le Havre. Un microclimat agréable qui met Bréhal à l'abri des excès de précipitations dont on taxe la Normandie.
Le site a été habité très anciennement et le nom de la commune (prononcé "Bréà" par les anciens) pourrait être d'origine celtique. La commune a été constituée à l'époque révolutionnaire par la réunion de deux paroisses : BREHAL et SAINT-MARTIN. Chaque paroisse avait son église. Celle de SAINT-MARTIN, délaissée après le rattachement est d'origine fort ancienne. Elle garde une bonne partie de ses murs et un double campanile fort original. L'église ancienne et fort belle de Bréhal a été détruite volontairement au 19e siècle et remplacée par un édifice plus grand mais sans caractère dont le clocher ne manque cependant pas d'élégance. Disons que, dès le Moyen-age, l'église de Bréhal dépendait de l'Abbaye de HAMBYE (haut lieu médiéval) et que les moines du Mont Saint Michel exerçaient aussi des droits, en particulier sur les marais. En 1789, Bréhal avait un suzerain laïc, le Prince de Monaco, héritier de la famille des Matignon (une partie des archives de Bréhal est conservée au Palais de Monaco).
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